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1980-1989

1980-1989

L’année 1980 marque le début d’une décennie difficile pour la Saint Charles Charenton avec la descente en Nationale 3, aujourd’hui appelée Nationale 1.

En 1981, la Saint Charles joue sa dernière finale de la FSCF, qu’elle perd de seulement 4 points. C’est ainsi que se termine l’histoire de la Saint Charles et des finales en FGSPF, puis FSF et enfin FSCF, après dix-huit finales jouées en quarante-huit années, ce qui est la seconde plus haute fréquence après l’Alsace de Bagnolet !

En 1981, la SCC, première de sa poule arrive jusqu’en finale du championnat de France de Nationale 3 après le renfort de Thierry Maîtrejean, Christian Ricard, Didier Fugaccia et de l’américain Leroy Chalk. Cette finale est signe de remontée en Nationale 2 (deuxième division) avant de redescendre la saison suivante, en 1982.

Marc Pigelet prend le groupe en main en 1983. Au même moment, Piotr Ciak, international polonais de 2m18, père d’Helena Ciak, actuelle pivot de l’équipe de France féminine, et Francis Crespin rejoignent la Saint Charles.

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La paire d’intérieurs Ciak - Lieder permet à l’équipe de finir première de sa poule et d’accéder à la finale du Championnat de France de Nationale 3 qui sera perdue. Néanmoins la Saint Charles Charenton retrouve la Nationale 2 et ira également jusqu’en quart de finale de la Coupe de France FFBB.

Les décès de Stéphane Hategan et de Georges Schwoebel viennent ternir ce tableau idyllique. Maurice Landrivon prend la présidence du club tandis que Pierre Moglia, directeur sportif, arrête ses fonctions et Piotr Ciak s’en va.

L’année suivante arrive Skeeter Jackson, le père d’Edwin Jackson, qui fera une brillante carrière professionnelle et sera sélectionné en équipe de France après sa naturalisation. Mais le départ de Piotr Ciak ne peut être compensé et la Saint Charles n’arrive pas à se maintenir en Nationale 2.

En 1986, Daniel Bouchot devient président de la Saint Charles. Gérard Bosc accepte de diriger l’équipe et le centre de perfectionnement voit le jour.

L’année d’après, sous la direction de Bernard Grosgeorges, assisté de Michel Longuet, l’équipe se place en seconde position de sa poule et une victoire en barrage donne l’accès à la Nationale 2.

Dans le même temps Marc Pigelet est nommé président du club.

Encore une fois, la Saint Charles va faire le yoyo entre la Nationale 2 et la Nationale 3 puisqu’en 1988, elle descend en Nationale 3 avant de remonter en 1989, toujours avec Bernard Grosgeorges.

Après un excellent parcours en début de saison, la blessure de Boby Wallace, joueur américain de la Saint Charles Charenton, puis celle de son remplaçant, Jerry Beck et une malchance tenace dans les matchs retours conduisent la SCC en Nationale 3 (troisième division) malgré ses onze victoires. Bernard Grosgeorges jette l’éponge et passe le relais à Robert Gérard, son ancien assistant.

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1982 - Photo de l’équipe entrainée par Marc Pigelet et Daniel Bouchot avec Skeeter Jackson (13), père d’Edwin Jackson

GERARD BOSC
Gérard Bosc, entraîneur et formateur, fait partie des grands techniciens de la Saint Charles. Il participe à l’ouverture du centre de perfectionnement de la SCC.
Il commence très tôt sa carrière d’entraîneur en passant par exemple par le Caen Basket Club ou le Reims Champagne Basket avant de rejoindre la Saint Charles en 1984.
Il contribue à structurer et organiser l’entraînement et la formation sur différents tableaux. Il permet au club d’atteindre une autre dimension, une nouvelle organisation et le recrutement de nombreux joueurs dont Ciak, l’espoir Van Butsele, le franco-uruguayen Mateu, le pivot canadien Christianssen et Hurst en provenance de l’INSEP.
LA SAINT CHARLES TERRE D’ASILE
L’histoire est un éternel recommencement. En 1983, Piotr Ciak profite d’un voyage pour assister à la Coupe du Monde de football et d’une halte à Paris pour fuir son pays natal, la Pologne.
Vingt ans plus tôt, c’est un jeune Roumain, Stéphane Hategan, qui profitait d’un tournoi à Alfortville pour demander l’asile politique et qui fut accueilli par le président de l’époque, Robert Blairon.
L’histoire se répète, Ciak, réfugié polonais, est accueilli par Stéphane Hategan maintenant président de la Saint Charles.
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1985 - Piotr Ciak père d’Helena Ciak

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