St Charles Basketball
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cinq joueurs de pro a qualifies pour les demi-finales de l'afrobasket

Après déjà dix jours de compétition, l’AfroBasket touche quasiment à sa fin du côté d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Beaucoup d’habitués du basket français seront au rendez-vous des demi-finales ce soir.
  • Sénégal vs. Egypte :
Vainqueur d’un souffle du Nigéria d’Alade Aminu en quart de finale (74-73), les Sénégalais ont ainsi décroché leur ticket pour le dernier carré. Avec notamment Maleye N’Doye (Paris-Levallois) et Saer Sene (Antibes) dans leurs rangs, les Lions (où sévit également Mouhammad Faye, aperçu à Hyères-Toulon en 2011/12) se mettent à rêver de leur première finale depuis 2005.
Il faudra pour cela venir à bout de l’Égypte tout à l’heure. Une équipe qu’elle avait déjà battue en phase de poules (74-73).
  • Angola vs. Côte d’Ivoire :
Vainqueur de dix des douze dernières éditions, l’Angola veut venger l’affront de 2011. Battus en finale par la Tunisie (56-67), l’équipe entraînée par un certain Michel Gomez au début de la compétition avait été dépossédée de son trône. Facile tombeur du Maroc de Reda Rhalimi en quart de finale (95-73), l’Angola retrouvera donc la Côte d’Ivoire ce soir pour un remake de la finale de l’édition 2009.
Équipe à forte consonnance française, les Éléphants ont composté leur billet pour les demi-finales au détriment du Cameroun (71-56) du champion de France Jérémy Nzeulie (Nanterre), de Gédéon Pitard (Le Havre), d’Aldo Curti (Gravelines) et de Brice Vounang (Brest). Auteur de 19 points à 50% et 6 passes, le néo-gravelinois Souleyman Diabaté a été déterminant dans la qualification ivoirienne. Accompagné de Pape-Philippe Amagou (Roanne), Fréjus Zerbo (Limoges), Michael Toti (Cognac’13) et Issife Soumahoro (Bordeaux), Solo tentera de rééditer la même prestation tout à l’heure afin d’offrir à son pays une finale à domicile. Mais face à l’Angola, ce ne sera pas simple.

Par Catch an shoot
 
 

côte d'ivoire : avec bah, diabaté et peut-être amagou pour l'afrobasket

Le 12 août 2013

Comme souvent, la sélection ivoirienne aura fière allure à l’AfroBasket 2013. Une compétition très importante pour elle puisqu’elle est le pays hôte, le tournoi se déroulant à Abidjan du 20 au 31 août. L’équipe est composée de plusieurs joueurs reconnus en LNB, à commencer par les habitués Souleyman Diabaté, Pape Philippe Amagou – qui blessé, est incertain – ou encore Mohamed Koné. Fréjus Zerbo est aussi de la partie – il pouvait jouer avec le Burkina Faso - tout comme le néo Antibois Zaynoul BahMickaël Totti, Hervé Lamizana, Charles Abouo, Paul Guede, Eric Tapé, Stephane Konaté et Ismaël N’Diaye. Ce qui donne la composition suivante :


1 : Souleyman Diabaté, Zaynoul Bah, Mickaël Totti
2 : Pape-Philippe Amagou, Stephane Konaté
3 : Paul Guede, Charles Abouo, Ismaël N’Diaye
4 : Hervé Lamizana, Eric Tapé
5 : Frejus Zerbo, Mohamed Koné

En préparation, la sélection ivoirienne entraînée par le Basque Natxo Lezkano affrontera une sélection composée de joueurs espagnols évoluant en ACB et LEB Oro.

Par Catch and Shoot
 
 

Finale Pro A : Jérémy Nzeulie, le facteur X


Finale Pro A – 06.06.2013 – 12:00
 
L'arrière a été décisif dans la victoire de Nanterre sur Strasbourg mardi dans l'Episode 3 de la finale de Pro A.
 
Mardi il a mis le feu à un Coubertin qui ne demandait qu'à s'enflammer. En fin de troisième quart-temps de l'Episode 3, Nanterre vient de passer devant Strasbourg, Jérémy Nzeulie subtilise la balle à Jason Siggers et file vers le panier. Louis Campbell le rattrape et commet la faute, mais l'arrière de la JSFN résiste et dépose le ballon dans l'arceau. Deux points, faute, et le lancer converti. Quelques secondes plus tard, il hérite de la gonfle en dehors de la raquette, démarre, traverse la défense strasbourgeoise, et écrase un dunk tonitruant en manisfestant sa rage en direction du public. La température monte encore d'un cran, pour atteindre le point d'ébulition sur l'action suivante, lorsque Nzeulie ajoute un trois-points, écartant ensuite les bras, comme pour emmagasiner l'énergie transmise par le peuple vert. «À ce moment-là, on sent vraiment que le public est avec nous», expliquait le joueur après la victoire de la JSFN.
 
Francilien pur jus
En totalisant 14 points à 5/7 aux tirs et 6 rebonds, Jérémy Nzeulie (1,87 m, 22 ans), a établi ses deux nouveaux records dans une Pro A qu'il découvre cette saison. Né à Choisy-le-Roi, formé à Charenton puis à Nanterre, il est un pur produit du basket francilien. «Je ne pourrais pas être dans une meilleure situation», sourit-il. «Je suis dans mon club formateur, dans ma région, je participe à la victoire de l’équipe.  Je vis des superbes moments dans cette finale.»
 
L'atout muscle de Nanterre
Alors que Nanterre découvrait la Pro A la saison dernière, il a poursuivi son apprentissage en Pro B, prêté à Bordeaux. Sous les ordres de Claude Bergeaud, il a évolué davantage à un poste de meneur a priori plus en rapport avec sa relative petite taille. Mais c'est dans un rôle de deuxième arrière, qu'il a retrouvé cette saison, qu'il semble exprimer au mieux ses qualités athlétiques, notamment en défense. C'est aussi celles-ci qui ont poussé son entraîneur Pascal Donnadieu, qui l'avait peu utilisé sur les deux premiers tours de Playoffs, à lui donner plus de temps de jeu en finale face à la ligne arrière musclée de la SIG, formée par Louis Campbell et Axel Toupane.
 
«Je ne suis pas connu pour mes qualités offensives»
Le jeune arrière avait réalisé trois interceptions en 12 minutes lors de l'Episode 1, puis inscrit 9 points en 24 minutes lors de la deuxième manche. «Jérémy Nzeulie a été décisif ce soir», confirmait le coach nanterrien après l'Episode 3. «Mais c’est aussi parce que c’est notre manière de faire. Qu’il s’appelle Jérémy Nzeulie qui a été formé à Nanterre, ou qu’il s’appelle David Lighty qui a un CV énorme, il n’y a pas de différence de statut. Tout le monde y trouve son compte. Ce soir c’est Jérémy, mais je veux que tous les joueurs évoluent en pleine confiance, quelque soit leur statut dans l’équipe.» Un système auquel adhère le joueur. «Strasbourg doit faire des choix, et je ne suis pas connu pour mes grandes qualités offensives», sourit Jérémy. «Ils m’ont laissé des positions et ce soir j’ai mis dedans. Mais je suis aussi resté dans mon rôle, qui est de défendre. En attaque ça s’est bien passé pour moi, mais ça aurait pu être un autre.»
 
«Ce serait bête de s'arrêter là»
Malgré son jeune âge, le numéro 4 de Nanterre ne se laisse pas impressionner par l'enjeu. «La pression n’est pas quelque chose qu’on connaît à Nanterre», confirme-t-il, alors que la JSFN jouera samedi à Coubertin pour le titre. «Je commence à me rendre compte, et je trouve ça vraiment incroyable. Déjà, qu’on ait gagné deux matchs, c’est impensable. Et maintenant qu’on est si proche du but, ce serait bête de s’arrêter là.»
 
Programme de la finale des Playoffs de Pro A
Episode 1
Mercredi 29 mai
*Strasbourg bat Nanterre : 89-55
Episode 2
Vendredi 31 mai
Nanterre bat *Strasbourg : 84-79
Episode 3
Mardi 4 juin
*Nanterre bat Strasbourg : 70-60
Episode 4
Samedi 8 juin
Nanterre - Strasbourg, à 20h30 en direct sur Sport+
 
par LNB

 
 

Trophée du Futur J-2 : Alexandre Jallier « impatient »

À 2 jours du début du Trophée du Futur à Chalon, les espoirs sont toujours dans leur préparation intensive. Entre deux entrainements, Alexandre Jallier, le capitaine, nous raconte son expérience aux ‘‘Trophées’’.
 
Il y a 3 ans, j’étais encore Cadet, et j’ai disputé mon premier Trophée avec les espoirs. C’était à Poitiers. C’était d’ailleurs le meilleur que j’ai vécu. Il y avait une grosse ambiance. On se qualifie en finale après deux matchs accrochés. Malheureusement on perd en finale contre l’ASVEL, c’était très dur.
L’année suivante à Vichy, après avoir été champions de France, on se qualifie presque normalement en finale, et en finale contre Nancy, après la blessure de Malela, ça a été dur et on a lâché le match.
Enfin, l’année dernière à Cholet, on perd au premier tour contre Nancy, un match difficile pour nous.
 
Pour son quatrième et dernier Trophée du Futur il espère pouvoir l’emporter pour la première fois :
 
Je suis content d’y retourner. Au début de l’année je parle déjà du Trophée, je l’attends avec impatience. J’espère qu’on va l’attraper ce Trophée cette année ! En plus c’est ma dernière tentative, l’année prochaine je ne serais plus espoir donc je vais me donner à fond.
 
Malgré son impatience de jouer, il prévient que cela ne sera pas facile vendredi contre l’ASVEL :
 
Il va falloir être constant pendant les 40 minutes. On a perdu trop de matchs cette saison dans les dernières minutes.
À 2 jours du début du Trophée du Futur à Chalon, les espoirs sont toujours dans leur préparation intensive. Entre deux entrainements, Alexandre Jallier, le capitaine, nous raconte son expérience aux ‘‘Trophées’’.
 
Il y a 3 ans, j’étais encore Cadet, et j’ai disputé mon premier Trophée avec les espoirs. C’était à Poitiers. C’était d’ailleurs le meilleur que j’ai vécu. Il y avait une grosse ambiance. On se qualifie en finale après deux matchs accrochés. Malheureusement on perd en finale contre l’ASVEL, c’était très dur.
L’année suivante à Vichy, après avoir été champions de France, on se qualifie presque normalement en finale, et en finale contre Nancy, après la blessure de Malela, ça a été dur et on a lâché le match.
Enfin, l’année dernière à Cholet, on perd au premier tour contre Nancy, un match difficile pour nous.
 
Pour son quatrième et dernier Trophée du Futur il espère pouvoir l’emporter pour la première fois :
 
Je suis content d’y retourner. Au début de l’année je parle déjà du Trophée, je l’attends avec impatience. J’espère qu’on va l’attraper ce Trophée cette année ! En plus c’est ma dernière tentative, l’année prochaine je ne serais plus espoir donc je vais me donner à fond.
 
Malgré son impatience de jouer, il prévient que cela ne sera pas facile vendredi contre l’ASVEL :
 
Il va falloir être constant pendant les 40 minutes. On a perdu trop de matchs cette saison dans les dernières minutes. Sauf que là, si on perd, on rentrera chez nous. On devra aussi être plus intelligents, éviter les erreurs bêtes comme les pertes de balle, ou les erreurs de replis.
 
Cette année, il a acquis de l’expérience en jouant avec l’équipe pro toute la saison, et cela va l’aider pour ce week-end.
 
J’ai appris dans la connaissance du jeu. Avec les pros on fait plus de scouting, et particulièrement en défense, pour le placement sur le terrain. En espoir, quand on rencontre les mêmes types de situation, ca aide forcément. J’ai aimé cette année avec les pros.
 
Sauf que là, si on perd, on rentrera chez nous. On devra aussi être plus intelligents, éviter les erreurs bêtes comme les pertes de balle, ou les erreurs de replis.
 
Cette année, il a acquis de l’expérience en jouant avec l’équipe pro toute la saison, et cela va l’aider pour ce week-end.
 
J’ai appris dans la connaissance du jeu. Avec les pros on fait plus de scouting, et particulièrement en défense, pour le placement sur le terrain. En espoir, quand on rencontre les mêmes types de situation, ca aide forcément. J’ai aimé cette année avec les pros.

 
 

Bangaly Fofana (STB Le Havre, Pro A): Beaucoup de satisfaction mais quelques regrets aussi

En signant au Havre après un long parcours à l’ASVEL, Bangaly Fofana a retrouvé du temps de jeu. Et de la confiance. Mais il espérait plus pour ses nouvelles couleurs.
 
Plus assez de matches pour grappiller les points nécessaires et entrer dans les huit, et plus de doutes de l’autre côté du tableau puisque Poitiers a déjà pris la place pour la Pro B. Envolés les espoirs de play-off comme les craintes d’une relégation. Le Havre peut ainsi s’offrir un fin de saison tranquille. Un confort dont Bangaly Fofana se serait bien passé.
« Dans un sens, c’est positif, mais ça laisse quelques regrets. Je pense qu’on avait le groupe pour se battre jusqu’à la dernière journée en vue des play-offs. » Un sentiment renforcé par le parcours du STB sur les matches retour. « On peut être satisfait de notre deuxième partie de saison, on a mieux joué et proposé un autre basket. On voulait vraiment être dans les huit. Il aurait fallu encore plus de régularité. »
 

Année charnière

Une remarque que le jeune pivot prend également pour lui. « J’espère que je vais continuer ainsi et passer un vrai cap la saison prochaine. » Et toujours sous le maillot du Havre où l’ancien MVP du Trophée du futur – de quoi inspirer les espoirs Chalonnais a posé ses valises en juillet dernier. « Je suis satisfait de ce choix, cette saison m’a redonné confiance en moi. J’ai bénéficié d’un temps de jeu plus important et j’ai pu faire quelques bons matches. »
 

Sans King

Même s’il avoue « qu’il reste encore beaucoup de travail à faire », notamment « offensivement », Bangaly Fofana a apprécié de peser davantage. À même oublier que le STB ne jouera rien samedi soir au Colisée. Et évoluera sans Bernard King. « Ça change forcément la donne. Il a été très précieux cette saison. C’est un peu triste mais il avait une belle proposition en Turquie. Ça peut aussi permettre à d’autres de s’exprimer. »
Le pivot havrais réfute l’absence d’enjeu ou ce contexte particulier. « On est Pro et on affronte Chalon, le champion de France, question motivation, on y est. »
Du haut de ses 2,13 m, Bangaly Fofana voit au-delà du petit périmètre où il lui faudra se mesurer à JBAM et Shleden Williams. « Ca va au-delà du challenge personnel. Chalon peut porter le danger sur tous les postes. En plus ils restent sur une défaite, on sait que ça va être chaud. »
Bangaly place d’ailleurs l’Elan dans son trio de favoris pour la suite, avec Le Mans, « à ne pas oublier », et Gravelines, avec son « effectif assez impressionnant. Ça joue vraiment bien et ils ont une vraie confiance en leur jeu qui fait que, même menés, ils ne lâchent rien.
 
 
 

Evan Fournier le French rookie - Bein sport

Sujet présenté par Rémi Reverchon, ancien de la St Charles en équipe 1ère!
 

2 ANCIENS JOUEURS EN ÉQUIPE DE FRANCE U16

Darel POIRIER (club d'origine: US Alfortville) et Kevin HANGOUE (club d'origine: US Villejuif), tous deux actuellement au Centre Fédéral de Basketball (INSEP) ont été sélectionné en Equipe de France U16 et participeront à un tournoi en Turquie début Février.

Félicitation à eux et également à leur club d'origine qui ont été partenaires de la formation de ces joueurs et nous ont fait confiance pour continuer de les accompagner.


http://​www.​ffbb.​com/_​actu/​page_​m.​php?​d=actu&​p=actu&​id=9226
 

Des news de Steven RICARD

"la chance sourit aux audacieux"

Il y a des belles histoires dans la vie, et celle de Jérémy Nzeulie en est une.
Inconnu il y a encore deux ans, Jéremy est aujourd’hui une des étoiles montantes de la pro A, champion de France avec Nanterre et grand héros des finales.
Retour sur le parcours incroyable d’un homme qui n’a pas fini de nous surprendre !
 
Quel genre de gamin étais-tu ?
J’étais vraiment un gamin normal, comme les autres, j’aimais beaucoup le sport et je jouais tous les jours avec mes amis. Mais j’essayais d’avoir des notes correctes à l’école pour ne pas avoir de problèmes (rires) 
 
  •  Parle-nous un peu de tes débuts dans le basket, coïncidence ou une évidence ?
J.: C’était un peu plus une coïncidence, je faisais du foot au départ, et un jour comme ça un ami m’a dit de venir m’entraîner avec l’équipe minimes départementale de Créteil, je suis passe une fois, et j’ai eu le coup de foudre pour ce sport !
 
  • En minimes tu as fini champion de France, avec des joueurs comme Evan Fournier,  Babacar Niang, Lahaou Konate aujourd’hui professionnels comme toi… J’imagine que c’était la belle époque…
J.: Effectivement c’était mon premier titre, et c’est toujours un vrai plaisir de gagner des titres surtout avec des coéquipiers comme ceux que j’avais, surtout que je suis encore en contact avec le 3/4 de l’équipe, 7 ans après, ce qui montre bien qu’on s’entendait tous vraiment bien.
 
  • Ensuite cadets France 2e division à Nanterre, déjà des rêves de pro ?
J.: Pas vraiment, je jouais encore pour le plaisir plutôt qu’autre chose, mais c’est sûr que de voir les pros tous les jours commence à mettre des idées en tête.
 
  •  À quel moment tu as senti que c’était possible ?
J.: J’ai commencé à y croire un peu plus sérieusement au bout de plusieurs entrainements avec les pros où je sentais que j’apportais de plus en plus, je me suis dit que si avec seulement 3 ans de basket je peux déjà un peu apporter en travaillant dur dans quelques années je pourrais peut être, être au niveau.
 
  • On fait un petit saut dans le temps et on arrive à la saison 10/11 tu n’as même pas 20 ans, tu fais des petits bouts de matchs avec la pro b, tu te sens loin du but ou tout près ??
J.: Je sentais vraiment que je pouvais vraiment apporter, mais on avait un effectif dense donc pour trouver du temps de jeu c’était difficile, donc à chaque fois qu’on me donnait ma chance j’essaye d’être le plus rentable possible.
 
  • Justement tu t’es beaucoup amélioré durant cette saison et on t’a vu être très efficace durant ces playoffs 2011 ainsi que la finale !
J.: Durant ces playoffs, j’avais plusieurs missions défensives à remplir, donc j’essayais de tout donner, et d’être rentable sur les quelques occasions offensives que j’avais. De pouvoir rentrer en finale et d’apporter ma pierre à l’édifice était une énorme fierté !
 
  • Le titre de champion en poche, alors que tu aurais pu rester avec la pro A, tu prends la direction de Bordeaux … On en avait parlé et tu m’avais dit à l’époque, que tu avais besoin de savoir ce que tu valais vraiment ! À 20 ans tu te sentais prêt à relever ce challenge ?
J.: J’avais eu un temps de jeu très inconstant à Nanterre, et je voulais savoir si je pouvais remplir un vrai rôle dans une équipe, et je me sentais vraiment prêt car je savais que si je voulais avoir une vraie carrière c’était nécessaire.
 
  • Début de saison compliqué, tu es replacé au poste de meneur de jeu et tu peines à trouver tes marques à ce moment-là. Est-ce que tu t’es demandé si tu avais fait le bon choix ?
J.: C’est un poste auquel je n’avais jamais joué, le temps d’adaptation a été très long et difficile ! Et c’est vrai que pendant un moment je me demandais si j’avais vraiment fait un bon choix, puisqu’au final j’étais dans la même situation qu’à Nanterre, je n’avais pas vraiment de temps de jeu.
 
  • Encore une fois, ton éthique de travail a été importante, les jeunes nous regardent j’ai envie que tu parles de ton planning d’entraînement durant ton année bordelaise…
J’essaie de travailler avec constance, ça veut dire que je ne fais pas des charges extrêmement lourdes, donc chaque fois que nous avons une matinée de libre, je vais à la salle pendant 1h30 voir 2 h pour travailler, 1h sur mon shoot et 30 à 45 min sur mon dribble. En fonction de ma réussite au shoot la séance est plus ou moins longue.
 
  • Travail payant tu finis la saison en trombe ?
J.: Effectivement la deuxième partie de saison fut une toute autre histoire, à force de travail j’avais vraiment beaucoup progressé au poste de meneur, j’avais engrangé de la confiance et j’avais aussi gagné la confiance de mes coéquipiers, et mes performances s’en sont ressentis, j’ai eu plus de 10 matchs à plus de 10 d’évaluation en moins de 20 min.
 
 
  • Fin de saison à Bordeaux, retour à la maison,  Nanterre, mais cette fois ci en pro A.
Le retour à la maison, en plus la cerise sur le gâteau, pour jouer dans la première division française, j’arrivais sur motivé pour relever ce nouveau défi.
 
  • Ton temps de jeu est très réduit mais pendant l’année tu sors de très bonnes performances notamment à la 3e journée contre Paris lors du derby, j’ai eu le sentiment que ce match a lancé ta saison.
J.: Après avoir fait une bonne préparation, où j’avais fait quelques bonnes performances, j’étais arrivé confiant mais sur les 3 premiers matchs de championnats j’ai dû cumuler 10 min, et le fait d’avoir fait un bon match contre Paris-Levallois et que nous ayons eu la victoire, m’a confirmé que je pouvais évoluer à ce niveau.
 
  • Ton équipe se qualifie pour les playoffs… Quel était ton état d’esprit à ce moment-là ?
J.: Je les aborde vraiment sans aucune pression, on savait qu’on avait rien à perdre, on avait rempli les objectifs de début de saison donc tout  le reste ce n’était que du bonheur.
 
  • 1e et 2e tour, victoire 2/0 face au 1er de la saison régulière (Gravelines) et face au champion en titre (Chalon), incroyable non ?
J.: Pour tout te dire même nous on ne s’attendait pas à gagner, et surtout en deux manches sèches ! Mais nous, on jouait sans pression alors qu’eux avaient affichés leurs objectifs en début de saison et se devaient de gagner.
 
  • Finale contre Strasbourg, probablement la meilleure équipe de la saison, invaincu en playoffs comme vous, qui vous a posé tant de problèmes en championnat vous met 40 points au premier match !
J.: On savait que c’était une équipe qui nous posait beaucoup de problèmes, surtout dû à la taille de leurs intérieurs, on a du sûrement se laisser avoir par la pression, on les a laissé jouer et ils nous ont fessés, mais c’est grâce à cette fessée qu’on a eu un sursaut d’orgueil qui nous a bien aidé.
 
  • Contre toute attente, victoire au match numéro 2 et tu sors une bonne performance.
J.: On était motivé pour ne plus les laisser marquer autant de points, et donc le coach m’a envoyé dans un rôle défensif et j’ai pu en profiter pour apporter aussi un petit peu en attaque mais j’ai surtout bien rempli mon rôle en défense.
 
  • Tous les gens qui te connaissent savent que tu es le genre de personne à qui il arrive des trucs improbables hors du terrain, rarement à ton avantage (rires), mais sur le terrain cette « poisse » disparait, jay raconte nous un peu ce match numéro 3.
J.: Effectivement il m’arrive très souvent des histoires improbables, mais c’est devenu mon quotidien lol ! Pendant ce match j’étais vraiment motivé pour montrer que ce qui s’était passé le match d’avant n’était pas un hasard et j’ai surtout été porté par le public qui était incroyable ! Dès mon entrée je me suis senti très en jambes, alors j’ai tenté ma chance.
 
  • Vous êtes à un match du titre de champion de France pro A, sur le point d’écrire l’une des plus belles pages du sport français, et c’est là que tu décides de sortir ce qui est probablement le meilleur match de ta vie.
J.: J’étais déterminé à prendre ce match, parce que je savais que si on perdait ça allait être très difficile d’aller chercher un match à Strasbourg, et poussé par notre public, ce jour-là j’ai eu de la réussite, j’étais confiant donc je pouvais jouer mon jeu librement, et ça m’a réussi. Je suis content car ce match est arrivé au meilleur moment pour moi et pour l’équipe. Ça restera gravé à vie. 
 
  • Aujourd’hui tu as 22 ans, tu es champion de France minimes, pro B  et pro A, tu vas disputer l’Euroligue, si on t’avait dit ça quand tu faisais encore du foot, tu y aurais cru ?
J.: Non, vraiment pas, j’ai commencé le basket sans grands objectifs, et c’est vrai que je suis quand même surpris de l’état de mon palmarès aujourd’hui. Je suis parti de rien mais j’ai travaillé dur et j’y ai cru un petit peu. Et comme j’aime bien dire, la chance sourit toujours aux audacieux. 
 
 
Par Confessions de sportifs
 
 

Le Dunk de Lahaou Konate sur Zaki

 
 

IVAN LE TERRIBLE A ENCORE FRAPPE !

Ivan Emanuely évoluait cette saison en Grande-Bretagne en 2ème division. Et il n'a rien perdu de son appétit de compétiteur! Son équipe vient d'être sacrée Championne! Bravo à lui
 
 

2 ANCIENS DE LA ST CHARLES INSCRITS A LA DRAFT NBA 2012!

La NBA a dévoilé jeudi la liste des 66 joueurs inscrits à la prochaine Draft, qui se déroulera le 28 juin. Parmi eux, on retrouve cinq Français.

Ils sont dix Français cette saison en NBA. Combien seront-ils la saison prochaine ? Peut-être quinze, puisqu’ils sont cinq à s’être inscrits officiellement à la prochaine Draft, qui se déroulera le 28 juin. La NBA a dévoilé ce jeudi la liste des 66 jeunes basketteurs qui aspirent à évoluer dans le meilleur championnat du monde. Parmi eux, 49 viennent des Universités américaines, dont le cinq majeur des Kentucky Wildcats, vainqueurs du championnat NCAA. On retrouve également 17 joueurs européens, dont cinq Français. Il s’agit d’Evan Fournier (Poitiers), Lahaou Konate (Evreux), Joffrey Lauvergne (Chalon), Abdoulaye Loum (Gravelines) et Mathieu Wojciechowski (Gravelines), tous âgés de 20 ou 21 ans. Ils peuvent se retirer de la liste en faisant la demande auprès de la NBA avant le 18 juin.

 

EVAN FOURNIER: L’IRRÉSISTIBLE ASCENSION

13/05/2012 05:41

Sa trajectoire débute par le plus grand des hasards. A la journée des associations de Charenton, le stand du club de foot local était pris d'assaut. Alors le jeune Evan Fournier a regardé à côté et découvert le basket. Depuis, sa progression dans le monde de la balle orange est exponentielle et beaucoup voient en lui la future grande star du basket français. Après s'être imposé en Pro A sous le maillot de Poitiers, il souhaite désormais décrocher l'Amérique en intégrant la NBA.
 
Depuis votre plus jeune âge, vous répétez que vous voulez jouer en NBA. Vous avez franchi quasiment tous les obstacles en vous appuyant sur un mental impressionnant. D'où vous vient cette détermination?
« De mes parents et de mon éducation. Ils m'ont toujours dit de ne pas simplement participer mais qu'il fallait gagner. Ils viennent du judo où il y a l'esprit de combat et de respect. Ces valeurs m'ont influencé, surtout que j'ai assisté très tôt à beaucoup de combats. Et puis j'y ai toujours été à l'INSEP (NDLR: Institut national du sport, de l'expertise et de la performance. Son père y est enseignant et ses parents l'y emmenaient régulièrement, même le week-end, l'INSEP se trouvant à proximité du domicile familial). J'ai ainsi côtoyé au quotidien des champions en me rendant compte que c'était des gens normaux, cela m'a permis de me dire que moi aussi je pouvais y arriver. »
 
Sur quelles valeurs vos parents ont-ils insisté dans votre éducation?
« Être toujours respectueux, bien se comporter avec les gens. Sur le plan sportif, ils m'ont appris d'être toujours dans le combat et ne jamais abandonner. Vous voyez (il montre ses poignets où sont tatoués les mots "Intensité" et "Régularité"), c'est ce que me dit mon père depuis que je suis petit. Je me les suis tatoués lorsque j'ai eu 18 ans, histoire de ne jamais les oublier. »
 
Vous évoquiez l'INSEP. Cette structure a toujours tenu un rôle central dans votre vie…
« C'est clairement ma maison. Mes parents y ont été athlètes et mon père y travaille toujours. J'ai grandi là-bas, j'y ai fait ma crèche, appris à faire du vélo… J'y étais tous les jours. L'INSEP n'a aucun secret pour moi. C'est chez moi. J'y ai aussi rencontré ma copine (Nora Kebe, basketteuse en équipe de France jeune. Elle a arrêté sa carrière pour raison médicale) et passé deux ans dans ma formation de joueur. »
 
Vous avez connu une progression très rapide, vos choix faisant parfois débat. Les critiques vous aident-elles à avancer?
« J'aime regarder les commentaires négatifs que l'on dit à mon sujet. C'est une forme de motivation. Cela me pousse et je veux mettre tout le monde d'accord sur le terrain. »
 
Avez-vous besoin de vous mettre en danger pour avancer?
« J'aime les challenges. C'est vrai que là les gens vont dire que je devrais faire de l'Euroleague, jouer dans une plus grosse écurie avant de me présenter à la draft. Mais moi je n'en suis pas persuadé. Quand je me sens prêt, que je sens que je peux passer à autre chose, je n'aime pas attendre. »
 
Quel est votre moteur?
« Tant que je ne serai pas ce que je veux devenir, je ne serai pas satisfait. »
 
Et que voulez-vous devenir?
« Un grand joueur. Ce que fait Tony (Parker) est forcément un destin auquel j'aspire. J'aimerais vraiment devenir comme lui un joueur respecté de la NBA. »
 
Justement, on compare souvent votre progression à la sienne en vous qualifiant de « futur Parker ». Comment le vivez-vous?
« C'est vrai que nos parcours sont un peu similaires mais c'est également le cas avec celui de Nico Batum. Cela reste flatteur, mais j'y porte assez peu attention car j'ai envie de me faire mon propre chemin. Que l'on associe mon nom à mon parcours. »
 
Pourquoi depuis tout petit vouloir aller en NBA?
« C'est la meilleure ligue au monde, avec les meilleurs joueurs. Pour devenir le meilleur, il faut jouer dans le meilleur championnat du monde. »
 
Votre objectif est donc de devenir le meilleur joueur du monde…
« Oui, devenir le meilleur. »
 
Y a-t-il un club idéal vous correspondant?
« Il y en a forcément un qui doit être mieux pour moi que les autres, mais je ne sais pas du tout. Je ne connais personne encore là-bas, je ne connais pas les coaches, la philosophie des clubs, les infrastructures… Le top du top, c'est ce qu'a vécu Tony (Parker): arriver dans une équipe qui est déjà forte, jouant le titre, avec un gars à son poste vieillissant. »
 
C'est possible?
« Je ne crois pas. »
 
Si vous êtes drafté le 28 juin, cela ne sera qu'une étape de plus pour vous. Quel serait votre aboutissement?
« Être champion NBA en étant le leader d'équipe. Et en équipe de France, pareil, faire les JO. Marquer l'histoire. Tout sportif vit pour connaître ces moments. Les titres nous poussent à jouer. »
 
Parcours
> Evan Fournier est né le 29 octobre 1992, à Charenton (Val-de-Marne).
> Ses parents, Meriem Moktaa et François Fournier, ont été tous deux des judokas de haut niveau dans les années 80. Plusieurs fois champion de France, son père a notamment été champion du monde universitaire et champion d'Europe par équipe (1986).
> Il se révèle très tôt comme un des meilleurs potentiels français. En 2009, il quitte l'INSEP un an avant la fin de son cursus pour rejoindre Nanterre en Pro B (4,7 points en 12,5 minutes par match) puis rejoint la saison suivante Poitiers en Pro A (6,4 points en 14,4 minutes par match en 2010-2011 et 13,9 points en 26 minutes par match cette année).
> L'arrière (1,96 m) du PB 86 est élu meilleur joueur de LNB en mars 2012.
> Au niveau national, il est médaillé de bronze avec l'équipe de France des moins de 20 ans au championnat d'Europe en 2011.
> Il se présentera le 28 juin à la prochaine draft NBA.
 
Entretien: Nicolas Alber
 

BABACAR NIANG PRÊTÉ AU HTV

Le jeune prospect devrait descendre à l’étage inférieur avec le HTV de Jean-Aimé Toupane.
 
Il était déjà annoncé que Babacar Niang, l’un des joueurs majeurs du championnat (17,1 points et 10,8 rebonds de moyenne), irait chercher du temps de jeu en Pro B pour 2012-2013 et selon nos informations il devrait rejoindre le HTV sous forme de prêt. Un choix qui confirmerait la volonté du HTV de monter un projet « jeunes » puisque Fabien Ateba et Axel Julien devraient eux aussi faire parti de l’effectif de la saison prochaine qui sera dirigé par Jean-Aimé Toupane.

 

DES NOUVELLES DE LIONEL EBREUIL

Notre ancien joueur Minimes France, qui évolue actuellement à Cholet Basket, partcipait ce week-end au prestigieux Tournoi "CHOLET MONDIAL BODET BASKETBALL". Et on peut dire quil y a brillé!
Finaliste du concours de Dunks (nous n'avons pas le résultat), il s'est également qualifié en finale du tournoi face à Chalon, mais son équipe s'est inclinée 67-62 malgré ses 11pts et 5rbds. En 1/2 finale, ils avaient disposé du BC Torrejon et Lionel avait compilé un beau double double avec 13pts et 12rbds.
 

EVAN FOURNIER A NOUVEAU AU HOOP SUMMIT

Mise à jour: Evan a décidé de rester avec son club afin de l'aider dans sa course au maintien.
Voir article ici

Evan (Poitiers Basket 86, Pro A) partcipera pour la 2ème année consecutive au prestigieux Nike Hoop Summit, une sorte de All Star Game des meilleurs prospects mondiaux (les américains contre le reste du monde). Il sera accompagné de son camarade de promo Léo Westermann (ASVEL, Pro A).

Source: Basketactu.com

Babacar Niang : six mois pour convaincre

Portrait. Longtemps contrarié par les blessures,  Babacar Niang un des grands espoirs du basket français, revient à son meilleur niveau. Contrat pro en vue.

Une ascension contrariée
Il y a deux ans, Babacar était élu dans le cinq All Star espoirs 2009-2010. À 19 ans, l'intérieur manceau (2,06 m, 108 kg) faisait feu de tout bois avec notamment un carton face au Havre (32 points, 17 rebonds, 37 d'évaluation). Puis Patatras  ! Problème de hanche. Les ligaments croisés en vrac  ! Le ménisque en capilotade  ! L'équipe de France U18 et U20 qui lui passent sous le nez. La totale. « C'est un peu mon bébé il me plait beaucoup », concédait à l'époque le président du MSB.
Un bébé à qui un avenir adieux semblait promis avant qu'il ne ronge son frein. « Ce fut une saison blanche. On est reparti à zéro, l'été dernier », note Antoine Mathieu son coach chez les espoirs.
« Depuis décembre dernier, il a franchi un cap. Babacar a été intégré dans tous les entraînements des pros » avec JD Jackson ravi de retrouver un gros potentiel « I l y a un an et demi, notre objectif était déjà de l'intégrer pleinement. Les blessures en ont décidé autrement. Il faut qu'il rattrape le travail technique. Il a beaucoup de choses à assimiler. Il peut le faire avec du retard, certes, mais il en a les capacités. » 

Babacar s'est acheté une conduite
« Babacar a compris les exigences du sport professionnel ce que cela implique sur et en dehors du terrain. Il commence à être récompensé, estime le coach espoir. J'ai retrouvé mes sensations », confirme Niang qui fait par ailleurs amende honorable.
« Avant je sortais trop, je mangeais un peu n'  importe quoi. L'hygiène de vie c'est important. On peut dire que je me suis acheté une conduite. Alain Koffi me donne aussi beaucoup de conseils sur le jeu. » Un « gentil » comme lui qui doit se faire violence de temps en temps « pour entrer dans le match. » 
 
Un attaquant hors pair
Avec sa main gauche terriblement efficace, l'ancien partenaire d'Evan Fournier chez les benjamins et minimes de Charenton, « Evan était déjà au-dessus », fait des ravages dans les défenses adverses.
La machine Niang est efficace (16,7 points de moyenne avec les espoirs cette saison, 27 points, 14 rebonds contre Paris le 7 janvier dernier). « Il est capable dans n'importe quelle situation de marquer des points », atteste Antoine Mathieu. « Je ne vais pas dire que j'ai du talent mais c'est clair que je peux scorer, je suis un finisseur c'est ma qualité première  », reconnait un peu gêné l'intérieur sarthois qui a tapé dans l'oeil de la presse sénégalaise, le pays d'où sont originaires ses parents. « Une pépite en Or au Mans » titrait récemment le site senebasket4ever.com. 
Binational, Niang pourrait un jour intégrer les « Lions de la Teranga ». « Une possibilité qui n'est pas à l'ordre du jour, ne brûlons pas les étapes. Je veux avant tout devenir pro. »

Pro or not pro ?
En fin de contrat espoirs au terme de cette saison, Niang a six mois pour convaincre le staff technique. « Je sais que le temps est compté. Il faut que je saisisse ma chance maintenant. Cela va peser dans la balance. Je vais me donner à fond. » 
« Je pense qu'il est prêt. Maintenant, c'est à lui de le prouver tous les jours pendant six mois », confirme Antoine Mathieu. « Le potentiel n'est pas en question, l'état d'esprit non plus. Je ne me fais pas de souci pour Babacar. On ne va pas l'abandonner. Il va trouver sa place », ajoute Jackson.
Quid de l'avis de Christophe Le Bouille  ? « Nous devons nous positionner sur son avenir à la fin de saison. Soit il devient pro pour 3 ans ou on le libère. Dans ce cas, ce serait une terrible déception  ! Il y a quand même une forte probabilité qu'on le signe professionnel. » À l'évidence, le président ne veut pas jeter « son bébé » avec l'eau du bain.
Alain MOIRE.

Tous droits réservés : Ouest-France   
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Quelques stats de nos jeunes ESPOIRS PRO

15ème journée du championnat Espoirs ProA

Belle prestation de Lionel EBREUILpour sa 4ème apparition cette année face à Alexandre JALLIER qui fait aussi une belle prestation
 
Abdou DIAGNE
 
Anis GABSI
 

Hyères-Toulon, pépinière pour jeunes talents en attente de victoires

Par Benjamin Bonneau – Le 11 décembre 2012

Depuis deux saisons et les différents problèmes financiers qui l’ont touché, le Hyères Toulon Var Basket s’établit comme une sorte de pépinière pour jeunes talents. Après la belle expérience Nobel Boungou Colo (6,8 points à 52%, 4,6 rebonds en 20 minutes en 2010-2011), le club a responsabilisé des éléments très peu expérimentés pour compléter son effectif et parvenir ainsi à se maintenir en Pro A, puis en Pro B. Après Louis Labeyrie et Fabien Ateba tous les deux performants l’an dernier, c’est cette fois-ci au tour d’Axel Julien (déjà présent l’an passé), Jessie Begarin mais aussi Babacar Niang de se voir confier un vrai rôle dans l’équipe.
Préparer l’avenir lors de la déroute en Pro A
L’année dernière, alors à la dérive en Pro A, Alain Weisz avaient œuvré durant la deuxième partie de saison pour faire progresser les jeunes, avec en figure de proue la liane Louis Labeyrie, auteur d’une superbe première année dans l’élite après deux exercices prometteurs à Fos dans l’antichambre. Ses 9,1 points à 58%, 6,5 rebonds pour 12,6 d’évaluation en un petit peu plus de 22 minutes de temps de jeu et 12 titularisations en 30 rencontres en faisaient même l’un des Français les plus efficaces de Pro A avec la 5e meilleure évaluation de toute la division ! Auteur de plusieurs matches références (18 points, 8 rebonds contre Cholet, 16 points, 11 rebonds, 4 passes contre Poitiers, par exemple), il avait également signé 19 points, 10 rebonds, 2 passes à l’aller puis 16 points, 14 rebonds, 2 passes contre le Paris Levallois, tapant dans l’œil de Christophe Denisqui l’a finalement engagé lors de l’inter-saison. Si son début de saison s’avère plus discret derrière les ogres de minutes que sont Jawad Williams et Sean Maycomme nous vous le soulignions la semaine dernière, Labeyrie a malgré tout bien mis à profit sa saison varoise.
De son côté, l’ailier Fabien Ateba avait également su tirer son épingle du jeu, même si l’ensemble de sa saison n’avait rien de comparable avec celle de son coéquipier d’alors. Utilisé lors de 11 rencontres durant la saison, il a surtout pu disposer d’un temps de jeu conséquent pour s’exprimer lors de 3 rencontres professionnelles, tout en cartonnant avec les espoirs. L’Orléanais a en effet fourni son match référence le 10 mars 2012 contre Cholet, signant alors 14 points à 6/9, 4 rebonds et 2 passes en 38 minutes. Lors de la journée suivante, il récidivait avec 11 points et 3 rebonds en 17 minutes contre Roanne. Grâce à ces promesses, le frère de Vincent Ateba a signé cet été à Rouen, où il commence à faire son trou (24 points en 21 minutes contre Saint Vallier, 26 points en 33 minutes contre Boulognes) même s’il doit encore gagner en régularité (7,2 points à 40% en 16 minutes en moyenne).
Responsabiliser les jeunes en Pro B
Malgré le départ d’Alain Weisz, le HTV a cette année encore mené la même politique que la saison dernière, grâce à l’arrivée aux commandes de Jean-Aimé Toupane, formateur reconnu et coach de l’équipe de France U20.
Déjà présent lors de la saison 2011-2012, Axel Julien explose cette saison, puisqu’il est tout simplement devenu le meneur titulaire des Varois. Même s’il a du louper 4 matches sur blessure, le jeune arrière prouve qu’il a le niveau : 11,2 points à 43%, 4,0 rebonds, 3,9 passes et 1,3 interception en 31 minutes passées sur le parquet. Nous l’avions même placé au dixième rang de notre premier MVP Ranking des meilleurs Français de Pro B. Auteur d’une très bonne série juste avant de se blesser (15,5 points à 48%, 3,8 rebonds et 4,5 passes en 33 minutes), Julien avait alors entraîné son équipe vers 2 succès précieux. S’il est capable de retrouver un tel niveau de performance et arrive à le maintenir, nul doute que ce sont d’autres victoires qui viendront garnir l’escarcelle des jaunes et bleus.
A côté de lui, un autre espoir commence petit à petit à se faire connaitre, et il s’agit de l’intérieur Babacar Niang. Dominant en espoirs l’an dernier sous les couleurs du Mans (17,2 points et 10,4 rebonds en 28 minutes), cet ailier fort de 2,08m découvre cette saison l’univers professionnel au quotidien et trouve peu à peu ses marques au sein du collectif de Toupane. Après une première partie solide contre Lille (6 points et 9 rebonds en 20 minutes) et un très bon passage contre Saint Quentin lors de 10e journée (8 points et 6 rebonds pour 14 d’éval en 13 minutes), l’ancien Manceau est de plus en plus utilisé par son coach et sort de deux belles prestations contre Fos (9 points, 6 rebonds pour 12 d’évaluation en 22 minutes) puis Boulogne (12 points à 3/4, 3 rebonds pour 10 d’éval en 27 minutes).
Aux côtés de Julien et Niang, on peut également trouver d’autres jeunes éléments qui font partie intégrante de la rotation, à commencer par Jessie Bégarin. Médaille de Bronze au Championnat du Monde Juniors en 2007 aux côtés des Batum, Diot, Jackson, Ajinça, Moerman et autres M’Baye, il a depuis connu un parcours tortueux qui a ralenti sa progression, et cherche donc cette année à repartir de l’avant au HTV. Après un match prometteur contre Lille (11 points, 5 rebonds, 3 passes pour 15 d’évaluation en 34 minutes), il reste sur des prestations en dent de scie. Mais avec plus de 20 minutes par match, Bégarin reste un élément important du roster varois (12 titularisations en 13 matchs), et gageons qu’il va gagner en régularité au fil des rencontres pour aider son club à atteindre son objectif de maintien.
Pour terminer, nous nous devions de mentionner également Landing Sané et Christophe Léonard parmi les jeunes pousses du HTV, même si ces derniers ne sont toujours pas entrés en jeu cette saison. A leur retour, nous serons attentifs aux performances de ces deux espoirs, et à l’impact de leurs prouesses sur le bilan Varois, qui reste pour le moment bien maigre (3 victoires pour 10 défaites).
La route est longue sur le chemin du maintien
Avec cette confiance accordée aux jeunes et des recrues étrangères sensées apporter expérience et assurance, le HTV partait cette année avec la volonté de bien figurer dans l’antichambre à la suite de la descente. Ainsi, le club entendait repartir sur de bonnes bases après une saison cauchemardesque. Mais pour le moment, le bilan est bien en dessous des attentes, puisque les Varois sont 15e sur 16, avec une minuscule victoire d’avance sur les JSA Bordeaux.
On touche donc là une limite de ce système, puisque l’amalgame entre les américains recrutés pour encadrer cette jeune troupe peinent pour le moment à la guider sur les chemins de la victoire. Il semble donc qu’il faudra encore du temps à tout ce petit monde pour retrouver le goût du succès, alors qu’après avoir fourni des prestations encourageantes sur les six premières rencontres, les joueurs de Jean-Aimé Toupane viennent d’enchaîner une très mauvaise série de 6 défaites en 7 matches. Charge à l’entraîneur de remobiliser tout le monde tout en espérant que le pari de la jeunesse qu’il a entrepris portera bientôt ses fruits, lorsque tous les éléments de l’effectif retrouveront le chemin des parquets.

 
 
 

Alexandre JALLIER a joué ses 1ères minutes officielles en Pro A

Alexandre Jallier a officiellement foulé un parquet de Pro A cette saison en jouant 2min contre Orléans vendredi dernier (large victoire du PL).

http://​www.​lnb.​fr/​fr/​Pro-​A/​200006/​Joueurs/​A46742/​Jallier-​Alexandre?​saison=2012
 

Lahaou Konate postérise Boulogne!

Notre ancien joueur s'est illustré par l'action du match lors de la 34ème journée de Pro B. A vous de juger...
 

SOUVENIR DU FINAL 4 DE NEVERS EN 2006

Cliquez sur ce lien pour vous remémorez ou découvrir nos 1er champions de France Minimes...
 

VIS MON MATCH AVEC EVAN FOURNIER

Le club du Poitiers Basket 86 où évolue notre cher Evan FOURNIER (18 ans, Pro A) a dédié son 3ème épisode de la Saison 3 de "Vis mon Match" à Evan et son coéquipier Carl ONA EMBO (originaire du club de Marne La Vallée), tous deux passés par l'INSEP.
Un reportage à ne pas manquer!
 

Solo Diabaté: Crossover & Dunk

Roanne vs Chalons 04/02/2011
 

RECORD: Les 21pts en 20min d'Evan FOURNIER

Evan est entré dans l'histoire du basket français en étant le 2nd plus jeune joueur à marquer au moins 20pts dans un match, devant Tony Parker(et derrière Ian Mahinmi)! C'était le Samedi 5 février contre Nancy.
 

Lionel Ebreuil vainqueur d'un concours de dunks

Notre ancien minimes s'est adjugé le Trophée du Meilleur dunkeur lors du Cholet Mondial 2012
 

Dunk tonitruant de Solo Diabaté

Roanne vs Villeurbanne 07/01/2011

ALEXANDRE JALLIER SIGNE UN CONTRAT STAGIAIRE AU PL

Un de nos anciens jeunes (Champion de France Minimes) à signé son 1er contrat de "Stagiaire Pro" au Paris Levallois: il s'agit d'Alexandre Jallier, 19 ans, actuellement Espoir au Centre de formation du PL.
L'arrière d'1m90 a été engagé jusqu'à la fin de la saison.

 

La St Charles défie les Stars du Basket Français: Evan Fournier vs Boris Diaw

 

"FOURNIER, L'AMBITIEUX JOYAUX" - LA NOUVELLE REPUBLIQUE

La petite merveille du basket français s'est révélée au monde entier la saison dernière. Il espère que cette année avec le PB sera riche et l'enverra en NBA.
 
« Je suis persuadé que l'on va faire une meilleure saison. » - (Photo Patrick Lavaud)
Il était très attendu, il n'a pas déçu. Considéré comme le grand espoir du basket français, Evan Fournier reste l'une des grandes satisfactions de la saison dernière où il s'est révélé au monde entier. Le jeune prodige (il aura 19 ans à la fin du mois) aux idées aussi claires qu'arrêtées n'a qu'une idée en tête : poursuivre sa progression jusqu'en NBA. Si tout se passe bien cette année, il espère que la draft sera pour la fin de saison. Tour d'horizon.
La saison dernière : « Cela a été un peu compliqué mais on a réussi à se maintenir et c'est une satisfaction. Le championnat était très serré, nous terminons à seulement deux matchs des play-offs. A titre personnel, j'aurais aimé être plus tôt aussi productif qu'en fin de championnat. Mais je suis content de ma saison et j'ai réussi à faire gagner quelques matchs à mon équipe. »
Sa prolongation de contrat de 3 ans avec le PB : « Je n'ai même pas réfléchi. J'ai fait une bonne saison, je ne vois pas pourquoi je partirais. Je connais l'équipe, je me sens bien, j'ai terminé la saison fort. Rester c'était la continuité. »
Sa participation au Hoop summit : « Cela m'a mis dans un contexte américain que je ne connaissais pas beaucoup. J'ai vraiment vécu comme un joueur NBA avec des entraîneurs et des infrastructures incroyables... C'est un basket différent et cela m'a permis de le voir. »
Ses trophées LNB (meilleure progression et meilleur jeune) : « C'est toujours bien d'avoir ce genre de récompense, c'est une satisfaction mais je ne veux pas m'arrêter sur cela. »
L'Euro des moins de 20 ans (médaille de bronze) : « J'étais avec une très bonne équipe et un très bon coach, j'étais donc dans les meilleures conditions pour cartonner (il a inscrit 16,9 points de moyenne et terminé dans le cinq majeur du tournoi). On n'a malheureusement perdu qu'un seul match sur tout l'été et c'est assez frustrant de terminer troisièmes. »
Les attentes autour de lui : « Elles sont encore plus grandes de ma part. Finir troisième de l'Euro ne me suffit pas. Je suis déçu même si on me dit que c'est bien. Je reste concentré au quotidien sur le basket. J'ai un entourage qui fait que je ne me prends pas la tête. Je vis avec ma copine qui faisait du basket à très haut niveau à l'INSEP et en équipe de France, mes parents connaissent le sport de haut niveau, j'ai un très bon agent... Je ne suis pas encore là où je veux. Tant que je n'y serai pas, je ne pourrai pas m'arrêter. »
La saison prochaine : « Je suis persuadé que l'on va faire une meilleure saison que l'année dernière. On a J.-J. (Miller) en renfort, j'ai pris en maturité, Rasheed (Wright) est beaucoup mieux. Je suis assez ambitieux pour cette année. J'espère que l'on sera compétitif et qu'on ne jouera pas que le maintien. »
Les retrouvailles avec Nanterre : « C'est le club qui m'a donné ma chance en Pro B. J'ai fait la fête avec eux lorsqu'ils sont montés. Je suis très content pour eux mais sur le terrain il n'y aura plus de copains ! »
 
'' Tant que je ne serai pas en NBA je ne serai pas content ''
Sa détermination : « J'ai grandi avec des sportifs de haut niveau en allant à l'INSEP avec mon père (François, champion de France et champion du monde universitaire de judo) quand j'étais petit. Je voyais leur comportement. J'ai grandi dans un milieu où les gens sont ambitieux et disent ce qu'ils pensent, tous sports confondus. Je dis ce que je pense, je ne veux pas me cacher. Tant que je ne serai pas en NBA je ne serai pas content. »
La prochaine draft NBA : « C'est l'objectif mais si je fais une mauvaise saison je n'irai pas. Depuis que je suis petit j'ai programmé mon ascension et pour l'instant cela se passe comme prévu. J'espère que la draft sera pour cette année. Pour cela il faut que je réalise la saison que je dois faire... »

 
 

EVAN FOURNIER AU HOOP SUMMIT

Il fait le buzz depuis maintenant plusieurs semaines et il n'en finit plus d'enchainer les bons matchs. Evan poursuit son chemin (et on lui souhaite bien sûr bonne route) et c'est du côté de Portland (siège de la marque NIKE) qu'il a séjourné début Avril pour participer au Nike Hoop Summit, une sorte de All Star Game des meilleurs prospects mondiaux (les américains contre le reste du monde).
Revivez son aventure en cliquant ici

JEREMIE NZEULIE ALL STAR AU TP CAMP

Notre ancien Champion de France Minime, qui est aussi désormais Champion de France Pro B avec la JSF Nanterre, reviens sur son expérience dans cette vidéo. Il évoluera à la JSA Bordeaux en Pro B la saison prochaine, avec un contrat de 2 ans à la clé. Source: Basketsession.com

Interview de Jérémy NZEULIE (JSA Bordeaux - Pro B)

 

Deux trophées pour Fournier

Evan Fournier (1,97 m, 18 ans) a marqué les esprits. Sans surprise, l'ailier de Poitiers, qui a prolongé son contrat jusqu'en 2013, est élu* meilleur espoir de Pro A devant Jeoffrey Lauvergne (Chalon). Il succède à Andrew Albicy, qui n'était plus éligible. Son prix lui a été remis samedi à Paris par Nicolas Batum.

Ce qui était peut-être un petit peu moins attendu, c'est que Fournier soit aussi élu meilleure progression de l'année, avec justement un point d'avance sur le même Albicy. Le Pictavien succède à Kevin Seraphin, qui lui a remis le trophée. Fournier évoluait en Pro B la saison dernière, comme le troisième du classement, Luc-Arthur Vebobe. Fournier a surtout changé de braquet entre les phases aller (3,3 points) et retour (9,9).


* 28 entraîneurs et capitaines votaient, ainsi que 53 représentants des médias

Source: lequipe.fr

 
 

TROPHEE DU FUTUR: 2 ANCIENS DE LA ST CHARLES FACE A FACE

Ivan EMANUELY (Nancy) et Alexandre JALLIER (Paris-Levallois) se sont retrouvés en finale du Trophée du Futur ce week-end.
C'était la 2nde finale consécutive pour Alex, Champion de France Espoirs 2010/2011, mais c'est Ivan et ses camarades qui ont eut le dernier mot.

Les stats du match
 

MEILLEURS JOUEURS DE PROA: 2 ANCIENS DE LA ST CHARLES!

Solo DIABATE (9ème meneur) et Evan FOURNIER (7ème ailier) sont mis à l'honneur par lEquipe dans leur classement des meilleurs joueurs de Pro A de la saison poste par poste.

http://​www.​lequipe.​fr/​Basket/​MEILLEURS_​JOUEURS_​PROA.​html
 

Evan récompensé aux Trophées des Sports de Charenton

Voici l'interview suite à cette récompense
 

Le drive d'Evan Fournier face à Sean Marshall

 

Interview Babacar NIANG (Espoirs PRO A au MSB)

Babacar Niang, jeune espoir du MSB, nommé dans le cinq majeur espoir de l’année en 2010, a accepté de se confier aux internautes de Basket-Ball.com après une saison difficile ponctuée par des blessures.

Salut Babacar, comment vas-tu ?
Très bien, merci.
Peux-tu te présenter rapidement aux lecteurs pour ceux qui ne te connaissent pas ?
Je m’appelle Babacar Niang, j’ai 20 ans, je fais 2m07 et j’évolue au poste 4/5 au MSB.
Comment s’est passé la reprise avec le MSB ? Les premiers entraînements ne sont pas trop durs ?
Les entraînements sont assez intenses, mais on s’accroche, ça va …
A quel âge as-tu commencé le basket ? Peux-tu revenir sur ton parcours avant d’entrer au centre de formation du MSB ?
J’ai commencé à l’âge de 10 ans, j’ai joué en région parisienne dans les clubs de Villejuif, Charenton et Nanterre puis en 3ème année cadet j’ai intégré le centre de formation du MSB.
Tu as donc un lien particulier avec la JSF Nanterre ?
Oui. J’ai passé un an dans ce club et j’ai pas mal progressé là-bas.
Quel bilan tires-tu de la saison passée ? Tu as connu une rupture des ligaments croisés au genou qui t’a écarté des terrains presque huit mois, comment l’as-tu vécu ?
Oui, c’est assez navrant mais il faut rebondir et revenir encore plus fort !
Il y a un an, Ouest France t’avait consacré un article « Babacar Niang le « bébé » du président ». Comment l’avais-tu perçu ?
C’est flatteur évidemment, mais il faut rester lucide et j’ai encore plein de choses à travailler.
As-tu l’impression d’avoir amélioré ta main droite et ta défense depuis ?
Oui, j’ai beaucoup progressé sur ces points-là.
En 2010, tu avais effectué ton premier match pro contre l’ASVEL où tu avais mis deux points mais qui s’était malheureusement soldé par une défaite … Comment l’as-tu vécu ?
Un très bon souvenir que je n’oublierais sans doute jamais mais j’espère devenir un vrai joueur professionnel d’ici 2-3 ans.
Quel est ton mentor au sein du MSB ?
Je n’ai pas de mentor, j’essaye de me concentrer sur moi et progresser en étant à l’écoute des coachs.
Quelles sont tes relations avec l’entraîneur JD Jackson et le président Christophe Le Bouille ?
Je m’entends bien avec tout le monde, j’ai de problème avec personne, je suis quelqu’un de simple.
Que penses-tu du recrutement du Mans ?
Je pense que c’est un bon recrutement après il faut voir ce que ça va donner pendant la saison …
Quels sont les objectifs du club pour la saison prochaine, et quels sont les tiens d’un point de vue personnel ?
Pour le club, je pense que c’est de terminer le plus haut possible ; et moi, c’est de prouver que j’ai le niveau pour jouer en pro.
Que peut-on de souhaiter pour la suite ?
D’éviter les blessures et atteindre mes objectifs.
Merci beaucoup Babacar pour avoir répondu à nos questions et bonne chance pour la suite ...
 

Evan FOURNIER dans la liste des 24 !

Le cercle vertueux continue pour notre cher Evan: Il vient d'être présélectionné dans la liste des 24 joueurs de l’Équipe de France de Vincent Collet qui préparera le Championnat d'Europe 2011 en Lituanie.

http://​www.​lequipe.​fr/​Basket/​breves2011/​20110520_​091832_​24-​noms-​dont-​noah.​html